Les pétrolières n’ont pas besoin de cadeaux. Après la pandémie, le secteur de l’extraction du pétrole et du gaz a engrangé des profits records: 38 milliards de dollars sur trois ans. Malgré cela, en 2023, le gouvernement du Canada a fourni au moins 18,55 milliards de dollars en soutien financier aux combustibles fossiles. En 2024, 28,47 milliards. Le Bloc Québécois a voté contre ces budgets libéraux, qui ont fourni plus d’aides aux pétrolières que ceux de Stephen Harper. Le Canada promet depuis 2009 d’abolir ces subventions. Il est trompeur de prétendre les avoir abolis : la définition libérale des subventions est faîte sur mesure pour permettre les aides aux pétrolières en les camouflant sous le couvert de la lutte aux changements climatiques. Le Bloc Québécois n’adhère pas au mirage du «pétrole vert», qui a mené à l’échec climatique actuel du Canada et à la dilapidation des fonds publics. En abandonnant la tarification du carbone, le gouvernement libéral a décidé de privatiser les profits et de socialiser les risques. Le Bloc Québécois veut conserver un prix sur le carbone et rediriger les subventions vers les énergies renouvelables et les technologies propres afin de stimuler une réelle économie verte.
Les pétrolières n’ont pas besoin de cadeaux. Après la pandémie, le secteur de l’extraction du pétrole et du gaz a engrangé des profits records: 38 milliards de dollars sur trois ans. Malgré cela, en 2023, le gouvernement du Canada a fourni au moins 18,55 milliards de dollars en soutien financier aux combustibles fossiles. En 2024, 28,47 milliards. Le Bloc Québécois a voté contre ces budgets libéraux, qui ont fourni plus d’aides aux pétrolières que ceux de Stephen Harper. Le Canada promet depuis 2009 d’abolir ces subventions. Il est trompeur de prétendre les avoir abolis : la définition libérale des subventions est faîte sur mesure pour permettre les aides aux pétrolières en les camouflant sous le couvert de la lutte aux changements climatiques. Le Bloc Québécois n’adhère pas au mirage du «pétrole vert», qui a mené à l’échec climatique actuel du Canada et à la dilapidation des fonds publics. En abandonnant la tarification du carbone, le gouvernement libéral a décidé de privatiser les profits et de socialiser les risques. Le Bloc Québécois veut conserver un prix sur le carbone et rediriger les subventions vers les énergies renouvelables et les technologies propres afin de stimuler une réelle économie verte.