La science démontre que, de plus en plus les PFAS sont un peu partout autour de nous (et même en nous). Le Bloc Québécois se questionne principalement sur l’évaluation de Santé Canada quant à la quantité de PFAS permise dans l’eau potable. Le gouvernement doit justifier sa décision d’avoir établi sa norme à 30 nanogrammes de PFAS par litre d’eau potable (ng/L) en août dernier 2024, alors qu’aux États-Unis la norme est de 3 à 4 fois moins élevée, variant de 4 à 10ng/L d’eau. Les PFAS sont partout, et il est urgent que le département de la Défense nationale, qui a contaminé plusieurs terrains notamment à Bagotville, et Santé Canada rendent des comptes sur ce dossier. Nous ne devons pas avancer à l’aveugle quand on parle de la santé des gens.
La science démontre que, de plus en plus les PFAS sont un peu partout autour de nous (et même en nous). Le Bloc Québécois se questionne principalement sur l’évaluation de Santé Canada quant à la quantité de PFAS permise dans l’eau potable. Le gouvernement doit justifier sa décision d’avoir établi sa norme à 30 nanogrammes de PFAS par litre d’eau potable (ng/L) en août dernier 2024, alors qu’aux États-Unis la norme est de 3 à 4 fois moins élevée, variant de 4 à 10ng/L d’eau. Les PFAS sont partout, et il est urgent que le département de la Défense nationale, qui a contaminé plusieurs terrains notamment à Bagotville, et Santé Canada rendent des comptes sur ce dossier. Nous ne devons pas avancer à l’aveugle quand on parle de la santé des gens.