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Un peu d'exotisme pour changer et par la même un peu de bienveillance voire d'indulgence pour le premier album d'ARTEFACTRON. Pourquoi "bienveillance" ? Parce que le chant n'est pas le point fort du groupe mexicain, malheureusement et comme souvent dirais-je, les vocaux d'une manière générale sont corrects sans plus, et franchement même pénibles sur le second titre "Nave al Infinito" (4/10) qu'il est difficile d'avaler, désolé Alvaro... Salto arrière sur le morceau d'ouverture "Tiempo y Espacio", titre calme s'il en est, où les claviers sont rois, alertes et brillants, enveloppés dans une belle trame symphonique (9/10), une pièce qui comporte également beaucoup de chœurs ce qui peut en déranger certains. Le court "Doble Proposito" s'avère très latino dans sa construction et dans son rythme dans sa première moitié, plus enlevé et plus progressif dans sa seconde qui met la guitare d'Axel MARGALLI en vedette, avantage c'est un titre instrumental (8/10) avec une fin trop abrupte. "Har Megiddo" et ses neuf minutes est le type même de la pièce où l'on se rend compte qu'Alvaro ZENIL n'est pas un vocaliste naturel, je dirais un peu "méchamment" que c'est lui qui s'occupe des vocaux car c'est lui qui chante le moins mal, dommage car la trame musicale très rock est intéressante portée par un Hammond déluré dans sa partie conclusive (7/10). Gardons le meilleur pour la seconde moitié de l'album, pur hasard évidemment, avec tout d'abord "Ayer y Hoy", un titre calme sous le joug de la guitare basse de ZENIL et qui en se développant met en valeur l'orgue et surtout la six cordes (très rock) d'Axel MARGALLI dans la partie instrumentale médiane et terminale, une pièce peu chantée et c'est tant mieux (8/10). Le fils prodigue et ses presque dix-neuf minutes (introduite par une rédemption claviéristique doucereuse), est une pièce très "mexicaine" dans son approche avant d'évoluer vers une dimension symphonique affirmée (à 2:27 vous avez un riff de guitare qui rappelle CUTTING CREW !), les vocaux d'Alvaro ZENIL sont ici globalement acceptables, et les claviers en soliste d'Eduardo GARCIA et d'Hector AVELEYRA brillent de mille feux (à partir de 5:50) pour ne plus s'arrêter jusqu'au terme de cet épique, du grand progressif symphonique avec cette petite touche amérindienne particulière qui participe au charme d'ARTEFACTRON(10/10). Conclusion un bon premier album mais pas excellent non plus, à vous de voir (ou plutôt d'écouter).
Un peu d'exotisme pour changer et par la même un peu de bienveillance voire d'indulgence pour le premier album d'ARTEFACTRON. Pourquoi "bienveillance" ? Parce que le chant n'est pas le point fort du groupe mexicain, malheureusement et comme souvent dirais-je, les vocaux d'une manière générale sont corrects sans plus, et franchement même pénibles sur le second titre "Nave al Infinito" (4/10) qu'il est difficile d'avaler, désolé Alvaro... Salto arrière sur le morceau d'ouverture "Tiempo y Espacio", titre calme s'il en est, où les claviers sont rois, alertes et brillants, enveloppés dans une belle trame symphonique (9/10), une pièce qui comporte également beaucoup de chœurs ce qui peut en déranger certains. Le court "Doble Proposito" s'avère très latino dans sa construction et dans son rythme dans sa première moitié, plus enlevé et plus progressif dans sa seconde qui met la guitare d'Axel MARGALLI en vedette, avantage c'est un titre instrumental (8/10) avec une fin trop abrupte. "Har Megiddo" et ses neuf minutes est le type même de la pièce où l'on se rend compte qu'Alvaro ZENIL n'est pas un vocaliste naturel, je dirais un peu "méchamment" que c'est lui qui s'occupe des vocaux car c'est lui qui chante le moins mal, dommage car la trame musicale très rock est intéressante portée par un Hammond déluré dans sa partie conclusive (7/10). Gardons le meilleur pour la seconde moitié de l'album, pur hasard évidemment, avec tout d'abord "Ayer y Hoy", un titre calme sous le joug de la guitare basse de ZENIL et qui en se développant met en valeur l'orgue et surtout la six cordes (très rock) d'Axel MARGALLI dans la partie instrumentale médiane et terminale, une pièce peu chantée et c'est tant mieux (8/10). Le fils prodigue et ses presque dix-neuf minutes (introduite par une rédemption claviéristique doucereuse), est une pièce très "mexicaine" dans son approche avant d'évoluer vers une dimension symphonique affirmée (à 2:27 vous avez un riff de guitare qui rappelle CUTTING CREW !), les vocaux d'Alvaro ZENIL sont ici globalement acceptables, et les claviers en soliste d'Eduardo GARCIA et d'Hector AVELEYRA brillent de mille feux (à partir de 5:50) pour ne plus s'arrêter jusqu'au terme de cet épique, du grand progressif symphonique avec cette petite touche amérindienne particulière qui participe au charme d'ARTEFACTRON(10/10). Conclusion un bon premier album mais pas excellent non plus, à vous de voir (ou plutôt d'écouter).
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