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Il y a quelques semaines nous étions partis au MEXIQUE avec ARTEFACTRON, cette fois ci nous partons bien plus au Sud de l'AMERIQUE direction l'ARGENTINE pour vous parler du premier album de MERET. La composition du groupe est des plus classiques avec deux préposés aux guitares agrémentée d'un violoniste et quel violoniste, nous y reviendrons l Le principal compositeur de l'œuvre est l'un des deux guitaristes Victor CASABUONO. MERET était la déesse égyptienne de la joie et du chant ce qui explique les caractères hiéroglyphiques du graphisme de la pochette du disque dans des tons ocres rappelant le sable, les pyramides, le désert. Commençons notre étude de l'album par "Leve", huit minutes intenses magnifiées par un six cordistes invité Claudio LAFALCE (qui a aussi mixé l'album), tout est plaisant ici la rythmique mesurée, le chant plein de chaleur en espagnol et le violon dans la partie terminale d'Heriberto BARGIELA (9/10), MERET place la barre très haute. L'alchimiste introduit par un délicat piano avec un violon omniprésent et plein d'émotion digne d'un Marcus VIANA ou d'un Kléber VOGEL (pour rester en AMERIQUE du SUD), est au minimum aussi bon que la première pièce, plus doux dans sa conception et son interprétation (9/10). "Un Largo Camino a Fin de Mes" n'est pas si long que cela, instrumental, nanti d'une construction claviéristique en osmose totale avec le violon…un poil en dessous des deux précédents (8/10). La quatrième plage "Podras Llorar" ne me fera pas pleurer car elle est pour moi la plus faible de l'opus, faible ne voulant pas dire mauvaise, juste moins bonne que les autres (le chant haut perché peut être), mettant en valeur la guitare électrique et …le violon (7/10). "Piano Astral" démarre comme un morceau funk rock à la BLOOD SWEAT and TEARS, bizarre et extrêmement surprenant pour ne pas dire plus, j'avoue bien sincèrement après six écoutes ne pas m'y être encore habitué, le violon vient nous sauver à 4:26, ouf......un titre que je perçois comme un cheveu sur la soupe (7/10), celui où l'on entend le mieux la guitare basse de Diego PARRA MARIÑO. Arrive après une courte introduction parlée, la "big" pièce du disque avec le long et éponyme "Ceremonias" pas loin de vingt minutes où l'on retrouve tout ce qui fait le charme et le plaisir auditif d'un morceau de rock progressif symphonique, festif dans son élaboration comme un TRIANA qui l'aurait composé de nos jours, le violon en supplément. L'ensemble de la pièce est peu chanté (même pas un quart) laissant la part belle aux solistes, il y a même un passage à mi morceau qui fait plus transalpin que réellement ibérique, un comble pour la formation de QUILMES (légèrement au sud-est de BUENOS AIRES), c'est aussi la pièce qui met le plus en valeur le piano et les divers claviers de Pierluigi OLIVA APOLO (10/10) et encore et toujours cet exceptionnel violon qui porte cet album d'un bout à l'autre, superbe, sans aucune exagération. Nous concluons avec un atterrissage en douceur avec "Levissimo" qui est le pendant soft de la pièce inaugurale, à forte dominante acoustique et classique par la magie du violon toujours, un peu courte cependant pour être sérieusement notée.
Il y a quelques semaines nous étions partis au MEXIQUE avec ARTEFACTRON, cette fois ci nous partons bien plus au Sud de l'AMERIQUE direction l'ARGENTINE pour vous parler du premier album de MERET. La composition du groupe est des plus classiques avec deux préposés aux guitares agrémentée d'un violoniste et quel violoniste, nous y reviendrons l Le principal compositeur de l'œuvre est l'un des deux guitaristes Victor CASABUONO. MERET était la déesse égyptienne de la joie et du chant ce qui explique les caractères hiéroglyphiques du graphisme de la pochette du disque dans des tons ocres rappelant le sable, les pyramides, le désert. Commençons notre étude de l'album par "Leve", huit minutes intenses magnifiées par un six cordistes invité Claudio LAFALCE (qui a aussi mixé l'album), tout est plaisant ici la rythmique mesurée, le chant plein de chaleur en espagnol et le violon dans la partie terminale d'Heriberto BARGIELA (9/10), MERET place la barre très haute. L'alchimiste introduit par un délicat piano avec un violon omniprésent et plein d'émotion digne d'un Marcus VIANA ou d'un Kléber VOGEL (pour rester en AMERIQUE du SUD), est au minimum aussi bon que la première pièce, plus doux dans sa conception et son interprétation (9/10). "Un Largo Camino a Fin de Mes" n'est pas si long que cela, instrumental, nanti d'une construction claviéristique en osmose totale avec le violon…un poil en dessous des deux précédents (8/10). La quatrième plage "Podras Llorar" ne me fera pas pleurer car elle est pour moi la plus faible de l'opus, faible ne voulant pas dire mauvaise, juste moins bonne que les autres (le chant haut perché peut être), mettant en valeur la guitare électrique et …le violon (7/10). "Piano Astral" démarre comme un morceau funk rock à la BLOOD SWEAT and TEARS, bizarre et extrêmement surprenant pour ne pas dire plus, j'avoue bien sincèrement après six écoutes ne pas m'y être encore habitué, le violon vient nous sauver à 4:26, ouf......un titre que je perçois comme un cheveu sur la soupe (7/10), celui où l'on entend le mieux la guitare basse de Diego PARRA MARIÑO. Arrive après une courte introduction parlée, la "big" pièce du disque avec le long et éponyme "Ceremonias" pas loin de vingt minutes où l'on retrouve tout ce qui fait le charme et le plaisir auditif d'un morceau de rock progressif symphonique, festif dans son élaboration comme un TRIANA qui l'aurait composé de nos jours, le violon en supplément. L'ensemble de la pièce est peu chanté (même pas un quart) laissant la part belle aux solistes, il y a même un passage à mi morceau qui fait plus transalpin que réellement ibérique, un comble pour la formation de QUILMES (légèrement au sud-est de BUENOS AIRES), c'est aussi la pièce qui met le plus en valeur le piano et les divers claviers de Pierluigi OLIVA APOLO (10/10) et encore et toujours cet exceptionnel violon qui porte cet album d'un bout à l'autre, superbe, sans aucune exagération. Nous concluons avec un atterrissage en douceur avec "Levissimo" qui est le pendant soft de la pièce inaugurale, à forte dominante acoustique et classique par la magie du violon toujours, un peu courte cependant pour être sérieusement notée.
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