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Dixième chronique déjà pour votre serviteur, et pout ce petit anniversaire personnel, je suis allé harceler le chef qui a démarché un label pour m’offrir une chronique qui me tiens à cœur, car j’ai la chance de pouvoir les compter parmi mes amis et d’avoir par deux fois déjà partagé la scène avec eux. Wyvern donc, est une jeune formation de rock/métal progressif de la région toulonnaise (parce que Toulon) : déjà forts d’un album et d’un EP, bien connu dans leur région, ces jeunes qui montent (et que vous aurez la chance de découvrir ou retrouver au ‘’Ready for Prog Festival’’ 2022) arrive ici en force avec Radiations, album concept sur le péché originel sur fond d’apocalypse : j’enfile mon masque à gaz ! Radiations s’ouvre sur son titre éponyme, sur un arpège de guitare qui m’évoque celui de « Call of Cthulhu » de Metallica, mais là s’arrête la comparaison à mesure que gonfle cette introduction puissante. La voix entêtante de Julien WETTERWALD nous accompagne dans cette atmosphère poisseuse avant de libérer toute sa puissance sur un refrain lyrique et accrocheur, la deuxième partie de morceau lâche la bride à leur créativité en enchainant entre plusieurs tableaux avec brio. « Amnesia » met en avant les synths de Laurent MARTIN, dans cet échange survolté entre une ballade mélancolique et de gros headbanger qui me fond m’impatienter de ma prochaine rencontre live avec leur univers (et quelle outro mon dieu!). « Black Medicine » enchaine sans attendre mettant en avant la basse grondante d’Aurélie MARTIN et la frappe chirurgicale d’Alexandre PIRES. Il y a du System Of A Down dans ce freak show par cette alternance de chanté-parlé frénétique et de refrains puissants et solennels. On entame toujours de manière très rythmique « The Race » avec un tutti percutant qui sert de colonne vertébrale à l’œuvre qui dérive ensuite dans une ambiance de fin du monde déjantée. Arrivé à la moitié de l’album je ne peux que constater béat une de ses grandes forces : on peut sentir en permanence toute la moiteur suintante d’un monde rongé par la pollution, la radioactivité et la maladie, comme si elle perlait à travers la pochette de l’album et jusque dans nos oreilles. Après un bel interlude instrumental porté par Julien qui troque ici sa guitare électrique pour sa grande sœur acoustique avec « Acceptance », on enchaine avec « Fading Fear » qui calme le propos, laissant Aurélie s’aventurer dans les aigus pendant que son frère porte la pièce au son de son piano. De très belles harmonies vocales vous transportent dans cette ballade qui sonne comme un moment de repentance et d’acceptation. Ont atteint déjà la fin de l’album avec « The Traveler », on boucle la boucle en ouvrant de nouveaux par un arpège de guitare, et je ne crois pas au hasard dans un album concept si bien mené. Puis la guitare s’énerve, bientôt rejoint par l’ensemble de la formation, Julien nous montre l’étendue de son « chant » de compétence avec un growl démoniaque, Laurent explose en un solo survolté, puis le soufflé retombe, c’est le temps des réponses pour le personnage d’Adam (je vous laisserais allez voir leurs clips pour comprendre le lore de l’album). Le morceau se termine comme il a commencé et je reste sur ma faim tant l’aventure aura été riche et intense. Mes aïeux quel album, mon professionnalisme me forçant à l’objectivité, je serais resté poli si ce dernier ne m’avait pas convaincu, mais là je ne peux que rester ébahi devant une telle maturité. J’avais pu découvrir au plus près leurs premiers travaux prometteurs et j’ai quand même pris une claque, alors je vous demande de me croire sur parole et de foncer découvrir cette petite pépite. J’ai la chance de pouvoir collaborer avec ces artistes de grand talent et je compte bien continuer à suivre leur carrière de près, à quand la suite !?
Dixième chronique déjà pour votre serviteur, et pout ce petit anniversaire personnel, je suis allé harceler le chef qui a démarché un label pour m’offrir une chronique qui me tiens à cœur, car j’ai la chance de pouvoir les compter parmi mes amis et d’avoir par deux fois déjà partagé la scène avec eux. Wyvern donc, est une jeune formation de rock/métal progressif de la région toulonnaise (parce que Toulon) : déjà forts d’un album et d’un EP, bien connu dans leur région, ces jeunes qui montent (et que vous aurez la chance de découvrir ou retrouver au ‘’Ready for Prog Festival’’ 2022) arrive ici en force avec Radiations, album concept sur le péché originel sur fond d’apocalypse : j’enfile mon masque à gaz ! Radiations s’ouvre sur son titre éponyme, sur un arpège de guitare qui m’évoque celui de « Call of Cthulhu » de Metallica, mais là s’arrête la comparaison à mesure que gonfle cette introduction puissante. La voix entêtante de Julien WETTERWALD nous accompagne dans cette atmosphère poisseuse avant de libérer toute sa puissance sur un refrain lyrique et accrocheur, la deuxième partie de morceau lâche la bride à leur créativité en enchainant entre plusieurs tableaux avec brio. « Amnesia » met en avant les synths de Laurent MARTIN, dans cet échange survolté entre une ballade mélancolique et de gros headbanger qui me fond m’impatienter de ma prochaine rencontre live avec leur univers (et quelle outro mon dieu!). « Black Medicine » enchaine sans attendre mettant en avant la basse grondante d’Aurélie MARTIN et la frappe chirurgicale d’Alexandre PIRES. Il y a du System Of A Down dans ce freak show par cette alternance de chanté-parlé frénétique et de refrains puissants et solennels. On entame toujours de manière très rythmique « The Race » avec un tutti percutant qui sert de colonne vertébrale à l’œuvre qui dérive ensuite dans une ambiance de fin du monde déjantée. Arrivé à la moitié de l’album je ne peux que constater béat une de ses grandes forces : on peut sentir en permanence toute la moiteur suintante d’un monde rongé par la pollution, la radioactivité et la maladie, comme si elle perlait à travers la pochette de l’album et jusque dans nos oreilles. Après un bel interlude instrumental porté par Julien qui troque ici sa guitare électrique pour sa grande sœur acoustique avec « Acceptance », on enchaine avec « Fading Fear » qui calme le propos, laissant Aurélie s’aventurer dans les aigus pendant que son frère porte la pièce au son de son piano. De très belles harmonies vocales vous transportent dans cette ballade qui sonne comme un moment de repentance et d’acceptation. Ont atteint déjà la fin de l’album avec « The Traveler », on boucle la boucle en ouvrant de nouveaux par un arpège de guitare, et je ne crois pas au hasard dans un album concept si bien mené. Puis la guitare s’énerve, bientôt rejoint par l’ensemble de la formation, Julien nous montre l’étendue de son « chant » de compétence avec un growl démoniaque, Laurent explose en un solo survolté, puis le soufflé retombe, c’est le temps des réponses pour le personnage d’Adam (je vous laisserais allez voir leurs clips pour comprendre le lore de l’album). Le morceau se termine comme il a commencé et je reste sur ma faim tant l’aventure aura été riche et intense. Mes aïeux quel album, mon professionnalisme me forçant à l’objectivité, je serais resté poli si ce dernier ne m’avait pas convaincu, mais là je ne peux que rester ébahi devant une telle maturité. J’avais pu découvrir au plus près leurs premiers travaux prometteurs et j’ai quand même pris une claque, alors je vous demande de me croire sur parole et de foncer découvrir cette petite pépite. J’ai la chance de pouvoir collaborer avec ces artistes de grand talent et je compte bien continuer à suivre leur carrière de près, à quand la suite !?
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