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"Still There" premier album conceptuel de la carrière du groupe berlinois CRYSTAL PALACE en trente et un ans d'existence et seulement neuvième parution pour nos amis teutons, quatre ans après le quelque peu décevant "Scattered Shards", qui faisait suite il est vrai aux deux excellents opus précédents "System of Events" (2013) et "Dawn of Eternity" (2016), comme l'on dit "on ne peut pas gagner ni plaire à tous les coups" ! Et ce "Still There" est basé sur une histoire vraie, ce qui à mon sens rehausse son intérêt, un tragique évènement dans la vie de Yenz STRUTZ, montant les escaliers du belvédère d'un parc public de BERLIN sa ville natale, quand il a vu les phrases "toujours vivant", "toujours là" à chaque nouvel étage, écrites quelques minutes avant son passage... Quelques jours plus tard, la révélation dans le journal d'un double suicide à cet endroit...Inévitablement le genre de choses qui s'inscrit de manière indélébile dans la mémoire d'un homme. Cent vingt-six marches à majorité instrumentales ouvrent brillamment l'album et installent l'atmosphère qui ne nous quittera pas durant soixante-dix-sept minutes, nous y ressentons déjà une noirceur sans pareil (8/10). Le relativement calme "Leaving this Land" qui suit, propose une pointe mindsienne et bowienne avérée dans son intitulé mais aussi dans son développement avec une guitare basse monstrueuse, nous tutoyons là le très haut niveau musical (9/10). "A Plan" très rock, autant parlé que chanté, avec la six cordes plein galop de Nils CONRAD et les claviers de Franz KOHLER qui ne le sont pas moins (autour de la troisième minute), présente un CRYSTAL PALACE au sommet de son art, beaucoup plus complexe qu'il n'y parait au premier abord (second tiers de la pièce) avant un decrescendo progressif pour aller au terme du morceau (9/10). Petite pause fraicheur après ses vingt-deux premières minutes de haute volée avec "Winter's End on Water ", ballade sans batterie (sauf les vingt dernières secondes), respiration bienvenue (7/10) avant de repartir sur du bien violent et du bien lourd avec "Dear Mother" (du Sabbat Noir en quelque sorte), aéré par une voix féminine (la mère ?) (8/10). "Planned Obsolescence" est un mid tempo à connotation technoïde qui s'emballe quelque peu dans son dernier quart, rien de génial mais rien de mauvais non plus (8/10) sur lequel s'enchaine un brulot mélodique puissant "Orange Popsicle Sky", volontairement popisant (le hit de l'album !) avec un Franz KOHLER au top de son art claviéristique nourri par un son démoniaque, oufti mon cousin! j'adore (9/10). Trois plages courtes à la suite (inférieures à cinq minutes chacune) s'en viennent, "Shadows" technoïde aussi et bien violent encore, que je n'ai pas vraiment apprécié (6/10), puis "A Scream from the Wall " qui représente les annotations murales des étages au fur et à mesure que Yenz progresse vers le sommet du belvédère (7/10), très énergique également et enfin "These Stairs" le plus abordable des trois, question mélodicité, et ce malgré les coups de boutoirs de Nils, le piano et les claviers de Franz adoucissant judicieusement le propos (8/10). Place ensuite au titre le plus long de l'œuvre avec "The Unquite Window" moelleux en ouverture avec une dentelle de guitare acoustique bienvenue, un lyrisme à fleur de peau ou plutôt à fleur de cordes et de touches, une pièce qui propulse définitivement CRYSTAL PALACE vers les hautes sphères de la musique progressive (10/10), écoutez la guitare basse sur ce titre en particulier... Quittons nos amis allemands avec le conclusif et éponyme "Still There", le mot clé figurant sur le mur à chaque étage, encore un mid tempo dans son entame qui gagne en intensité dramatique et en énergie au fur et à mesure de sa progression, remarquablement et puissamment chanté par Yenz STRUTZ (à la manière d'un Damian WILSON), excellente plage (9/10) pour conclure un excellent disque, pas facile à appréhender toutefois compte tenu de sa durée et du sujet évoqué, de nombreuses écoutes étant clairement nécessaires ici pour en tirer la substantifique moelle musicale.
"Still There" premier album conceptuel de la carrière du groupe berlinois CRYSTAL PALACE en trente et un ans d'existence et seulement neuvième parution pour nos amis teutons, quatre ans après le quelque peu décevant "Scattered Shards", qui faisait suite il est vrai aux deux excellents opus précédents "System of Events" (2013) et "Dawn of Eternity" (2016), comme l'on dit "on ne peut pas gagner ni plaire à tous les coups" ! Et ce "Still There" est basé sur une histoire vraie, ce qui à mon sens rehausse son intérêt, un tragique évènement dans la vie de Yenz STRUTZ, montant les escaliers du belvédère d'un parc public de BERLIN sa ville natale, quand il a vu les phrases "toujours vivant", "toujours là" à chaque nouvel étage, écrites quelques minutes avant son passage... Quelques jours plus tard, la révélation dans le journal d'un double suicide à cet endroit...Inévitablement le genre de choses qui s'inscrit de manière indélébile dans la mémoire d'un homme. Cent vingt-six marches à majorité instrumentales ouvrent brillamment l'album et installent l'atmosphère qui ne nous quittera pas durant soixante-dix-sept minutes, nous y ressentons déjà une noirceur sans pareil (8/10). Le relativement calme "Leaving this Land" qui suit, propose une pointe mindsienne et bowienne avérée dans son intitulé mais aussi dans son développement avec une guitare basse monstrueuse, nous tutoyons là le très haut niveau musical (9/10). "A Plan" très rock, autant parlé que chanté, avec la six cordes plein galop de Nils CONRAD et les claviers de Franz KOHLER qui ne le sont pas moins (autour de la troisième minute), présente un CRYSTAL PALACE au sommet de son art, beaucoup plus complexe qu'il n'y parait au premier abord (second tiers de la pièce) avant un decrescendo progressif pour aller au terme du morceau (9/10). Petite pause fraicheur après ses vingt-deux premières minutes de haute volée avec "Winter's End on Water ", ballade sans batterie (sauf les vingt dernières secondes), respiration bienvenue (7/10) avant de repartir sur du bien violent et du bien lourd avec "Dear Mother" (du Sabbat Noir en quelque sorte), aéré par une voix féminine (la mère ?) (8/10). "Planned Obsolescence" est un mid tempo à connotation technoïde qui s'emballe quelque peu dans son dernier quart, rien de génial mais rien de mauvais non plus (8/10) sur lequel s'enchaine un brulot mélodique puissant "Orange Popsicle Sky", volontairement popisant (le hit de l'album !) avec un Franz KOHLER au top de son art claviéristique nourri par un son démoniaque, oufti mon cousin! j'adore (9/10). Trois plages courtes à la suite (inférieures à cinq minutes chacune) s'en viennent, "Shadows" technoïde aussi et bien violent encore, que je n'ai pas vraiment apprécié (6/10), puis "A Scream from the Wall " qui représente les annotations murales des étages au fur et à mesure que Yenz progresse vers le sommet du belvédère (7/10), très énergique également et enfin "These Stairs" le plus abordable des trois, question mélodicité, et ce malgré les coups de boutoirs de Nils, le piano et les claviers de Franz adoucissant judicieusement le propos (8/10). Place ensuite au titre le plus long de l'œuvre avec "The Unquite Window" moelleux en ouverture avec une dentelle de guitare acoustique bienvenue, un lyrisme à fleur de peau ou plutôt à fleur de cordes et de touches, une pièce qui propulse définitivement CRYSTAL PALACE vers les hautes sphères de la musique progressive (10/10), écoutez la guitare basse sur ce titre en particulier... Quittons nos amis allemands avec le conclusif et éponyme "Still There", le mot clé figurant sur le mur à chaque étage, encore un mid tempo dans son entame qui gagne en intensité dramatique et en énergie au fur et à mesure de sa progression, remarquablement et puissamment chanté par Yenz STRUTZ (à la manière d'un Damian WILSON), excellente plage (9/10) pour conclure un excellent disque, pas facile à appréhender toutefois compte tenu de sa durée et du sujet évoqué, de nombreuses écoutes étant clairement nécessaires ici pour en tirer la substantifique moelle musicale.
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