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Texte source

L’automne est un passage particulièrement remarqué vers la morte saison pour les habitants des pays nordiques. Ajoutons qu’au dix-neuvième siècle l’église catholique a fait du mois de novembre celui des morts. Et, comme pour ne pas être en reste, on a créé l’Halloween cette fête folklorique païenne et traditionnelle qui serait elle-même un héritage d’une fête religieuse celte. Ajoutons la lumière du jour déclinante vers le solstice d’hiver et tout est en place pour jouer sur les atmosphères, sur ce qui peut être inquiétant et même carrément noir et effrayant. Dans l’univers progressif, les précurseurs furent probablement les Anglais de BLACK WIDDOW. À la même époque, on peut aussi penser à l’Italie avec JACULA et ANTONIUS REX. Cependant, ceux qui marqué le genre au fer rouge et avec une signature de sang, ce sont, bien sûr, les Italiens de GOBLIN avec comme principal testament, les bandes sonores des films du réalisateur Dario Argento, lui-même responsable d’avoir fait mourir de peur de nombreux spectateurs. Diverses incarnations de GOBLIN ont survécu au fil des ans produisant spectacles et albums. Mais la nordicité et le passage du flambeau, pour éclairer la nuit et nos oreilles, a d’abord produit MORTE MACABRE et son excellent « Symphonic Holocaust », un classique du genre. Puis il a fallu attendre près de dix ans pour que d’autres musiciens suédois alimentent nos enceintes acoustiques de leurs merveilleux sons … un peu noirs et inquiétants. ANIMA MORTE, l’âme morte, a été créé à Stockholm en 2004. Trois ans plus tard, le groupe instrumental a offert « Face the Sea of Darkness », son premier album. Cette année, « Serpents in the Fields of Sleep » représente leur quatrième contribution pour alimenter cette veine musicale offerte aux oreilles qui ne demandent qu’à boire ces sons. Trois des quatre protagonistes originaux ont survécu aux intempéries du temps. On retrouve le créateur et claviériste, FREDRIK KLINGWALL, le guitariste, DANIEL CANNERFELT, et le batteur, TEDDY MÖLLER. À dire vrai, on retrouve aussi un peu de l’esprit du bassiste original, STEFAN GRANBERG, qui flotte sur le disque en tant que co-compositeur de « Night of the Final Act », le bien-nommé dernier morceau. Dix artistes invités apportent diverses contributions notoires, notamment MATTIAS OLSSON (ANGLAGARD, WHITE WILLOW et Cie), aux percussions, à la basse, aux cordes et aux cuivres. D’entrée de jeu, tout est clair dans la noirceur. Laissez tout espoir de rédemption derrière vous et immergez-vous dans l’univers puissant, quelquefois troublant et toujours fascinant d’ANIMA MORTE. « Leaving Redemption Behind » nous plonge dans l’univers subjuguant et un peu angoissant de l’album. Le ton est grandiose, symphonique et cinématographique. Dans cette pièce, la guitare évoque un peu l’univers de Sergio Leone. Ce n’est pas un hasard. Il est bon de savoir qu’en plus de GOBLIN, FREDRIK KLINGWALL confesse volontiers les influences d’ENIO MORRICONE, de BO HANSSON, de SAMLA MANNAS MANNA et de FABIO FRIZZI. Ce dernier est aussi un compositeur prolifique de bandes sonores de films, y compris ceux qui nous procurent ces agréables frissons. Si vous n’êtes pas encore gagné ou convaincu par ce morceau, vous serez probablement contaminés par « Pathogenesis ». Le processus qui déclenche les maladies commence sur un rythme lent, un peu inquiétant, comme il se doit, un peu obsédant aussi. Après deux minutes, notre organisme cède et nous voilà atteint. Il n’y a aucun doute, ces compositions savent créer une atmosphère, un univers dans lequel plonge notre cerveau par l’entremise de nos conduits auditifs et de notre imagination. Ici, la force des cuivres, l’utilisation du mellotron conjugués à de puissants riffs de guitare est plus que convaincante, elle est irrésistible. La graine est semée, le virus est dans notre corps. « Seeds of Trepidation » nous entraîne aussi dans un univers qui combine l’intensité, les claviers bien utilisés et appuyés et des orchestrations de haut niveau. Mais malgré ou à cause de la puissance évocatrice et des influences un peu noires, on retrouve aussi dans cette musique une grandeur et une beauté qui nous transporte et fait de « Serpents in the Fields of Sleep » beaucoup plus qu’une bande sonore effrayante. Après tout l’esthétisme des films d’horreur, Argento, Cronenberg, etc., est indéniable et forme une dualité captivante. « A Perfect Void » qui suit illustre très bien ce que je veux dire. C’est une courte et superbe pièce magnifiquement orchestrée, avec des petites touches de JOHN CARPENTER et un autre beau travail au niveau des percussions. Elle reflète le talent du compositeur pour créer cette beauté au milieu de l’horreur. Si en plus d’écouter, vous regardez « Blood of the Iconoclast », le premier single filmé en studio, vous découvrirez aussi l’amour de ces musiciens pour les instruments et l’amplification d’époque. Des noms tel Mini-Moog, Fender, Gibson Les Paul et autres Hammond éveillent toujours non seulement de magnif
L’automne est un passage particulièrement remarqué vers la morte saison pour les habitants des pays nordiques. Ajoutons qu’au dix-neuvième siècle l’église catholique a fait du mois de novembre celui des morts. Et, comme pour ne pas être en reste, on a créé l’Halloween cette fête folklorique païenne et traditionnelle qui serait elle-même un héritage d’une fête religieuse celte. Ajoutons la lumière du jour déclinante vers le solstice d’hiver et tout est en place pour jouer sur les atmosphères, sur ce qui peut être inquiétant et même carrément noir et effrayant. Dans l’univers progressif, les précurseurs furent probablement les Anglais de BLACK WIDDOW. À la même époque, on peut aussi penser à l’Italie avec JACULA et ANTONIUS REX. Cependant, ceux qui marqué le genre au fer rouge et avec une signature de sang, ce sont, bien sûr, les Italiens de GOBLIN avec comme principal testament, les bandes sonores des films du réalisateur Dario Argento, lui-même responsable d’avoir fait mourir de peur de nombreux spectateurs. Diverses incarnations de GOBLIN ont survécu au fil des ans produisant spectacles et albums. Mais la nordicité et le passage du flambeau, pour éclairer la nuit et nos oreilles, a d’abord produit MORTE MACABRE et son excellent « Symphonic Holocaust », un classique du genre. Puis il a fallu attendre près de dix ans pour que d’autres musiciens suédois alimentent nos enceintes acoustiques de leurs merveilleux sons … un peu noirs et inquiétants. ANIMA MORTE, l’âme morte, a été créé à Stockholm en 2004. Trois ans plus tard, le groupe instrumental a offert « Face the Sea of Darkness », son premier album. Cette année, « Serpents in the Fields of Sleep » représente leur quatrième contribution pour alimenter cette veine musicale offerte aux oreilles qui ne demandent qu’à boire ces sons. Trois des quatre protagonistes originaux ont survécu aux intempéries du temps. On retrouve le créateur et claviériste, FREDRIK KLINGWALL, le guitariste, DANIEL CANNERFELT, et le batteur, TEDDY MÖLLER. À dire vrai, on retrouve aussi un peu de l’esprit du bassiste original, STEFAN GRANBERG, qui flotte sur le disque en tant que co-compositeur de « Night of the Final Act », le bien-nommé dernier morceau. Dix artistes invités apportent diverses contributions notoires, notamment MATTIAS OLSSON (ANGLAGARD, WHITE WILLOW et Cie), aux percussions, à la basse, aux cordes et aux cuivres. D’entrée de jeu, tout est clair dans la noirceur. Laissez tout espoir de rédemption derrière vous et immergez-vous dans l’univers puissant, quelquefois troublant et toujours fascinant d’ANIMA MORTE. « Leaving Redemption Behind » nous plonge dans l’univers subjuguant et un peu angoissant de l’album. Le ton est grandiose, symphonique et cinématographique. Dans cette pièce, la guitare évoque un peu l’univers de Sergio Leone. Ce n’est pas un hasard. Il est bon de savoir qu’en plus de GOBLIN, FREDRIK KLINGWALL confesse volontiers les influences d’ENIO MORRICONE, de BO HANSSON, de SAMLA MANNAS MANNA et de FABIO FRIZZI. Ce dernier est aussi un compositeur prolifique de bandes sonores de films, y compris ceux qui nous procurent ces agréables frissons. Si vous n’êtes pas encore gagné ou convaincu par ce morceau, vous serez probablement contaminés par « Pathogenesis ». Le processus qui déclenche les maladies commence sur un rythme lent, un peu inquiétant, comme il se doit, un peu obsédant aussi. Après deux minutes, notre organisme cède et nous voilà atteint. Il n’y a aucun doute, ces compositions savent créer une atmosphère, un univers dans lequel plonge notre cerveau par l’entremise de nos conduits auditifs et de notre imagination. Ici, la force des cuivres, l’utilisation du mellotron conjugués à de puissants riffs de guitare est plus que convaincante, elle est irrésistible. La graine est semée, le virus est dans notre corps. « Seeds of Trepidation » nous entraîne aussi dans un univers qui combine l’intensité, les claviers bien utilisés et appuyés et des orchestrations de haut niveau. Mais malgré ou à cause de la puissance évocatrice et des influences un peu noires, on retrouve aussi dans cette musique une grandeur et une beauté qui nous transporte et fait de « Serpents in the Fields of Sleep » beaucoup plus qu’une bande sonore effrayante. Après tout l’esthétisme des films d’horreur, Argento, Cronenberg, etc., est indéniable et forme une dualité captivante. « A Perfect Void » qui suit illustre très bien ce que je veux dire. C’est une courte et superbe pièce magnifiquement orchestrée, avec des petites touches de JOHN CARPENTER et un autre beau travail au niveau des percussions. Elle reflète le talent du compositeur pour créer cette beauté au milieu de l’horreur. Si en plus d’écouter, vous regardez « Blood of the Iconoclast », le premier single filmé en studio, vous découvrirez aussi l’amour de ces musiciens pour les instruments et l’amplification d’époque. Des noms tel Mini-Moog, Fender, Gibson Les Paul et autres Hammond éveillent toujours non seulement de magnif